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Dernière vérification : 2025-11-28. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.
près de 70 entreprises de sélection ; plus de 250 entreprises de production ; 11 000 emplois dans les entreprises de sélection et de production ; environ 17 000 agriculteurs multiplicateurs ; plus de 5 600 entreprises de distribution (coopératives, négoces agricoles, jardineries, etc.) qui vendent à près de 390 000 agriculteurs et à près de 16,5 millions de jardiniers amateurs. Les surfaces en multiplication de semences et plants occupent en France près de 380 000 ha pour une production totale de plus de 1 300 000 tonnes. Les surfaces en multiplication de semences biologiques représentent 23 000 ha cultivées par 1 400 agriculteurs multiplicateurs. Les entreprises de sélection et de production de semences (ou semenciers) sont de tailles très variables, depuis des associations, en passant par des PME, jusqu’à des grands groupes internationaux. Le premier groupe semencier d'origine française est Vilmorin-Limagrain qui contrôle entre autres les entreprises: Clause, Tézier, LG-seeds, Verneuil, AgReliant, etc. Il possède des filiales dans de nombreux pays. La France est le premier pays producteur de semence en Europe et le premier exportateur mondial, devant les Pays-Bas et les États-Unis. Le chiffre d'affaires du secteur semences de la France est évalué au stade de gros à 3,9 milliards d’euros pour la campagne 2022-2023. Les exportations représentent plus de 2 milliards d'euros soit plus de 50 % du chiffres d'affaires et sont particulièrement importantes dans le secteur du maïs et des espèces potagères. La valeur mondiale totale du secteur semencier est difficile à évaluer.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Origine === Dès la fin du XIXe siècle, en France, Émile Schribaux en fut l'initiateur. Au cours du vingtième siècle, une réglementation sur les semences a été mise en place progressivement en France et dans la plupart des pays européens.
Sources : fr.wikipedia.org
Le décret du 5 décembre 1922 (J.O. du 8 décembre 1922, p. 11167) met en place un « registre des plantes sélectionnées » et un Comité de contrôle des semences chargé, notamment, de l’établissement d’un « catalogue synonymique ». Une variété inscrite est protégée pendant douze ans par l’usage exclusif d’une dénomination officielle. Le décret du 26 mars 1925, (J.O. du 29 mars 1925, p. 3189-3191) institue un registre des plantes sélectionnées, intitulé « Répression des fraudes dans le commerce des semences de blé ». La notion de répression des fraudes consacre implicitement la semence comme un produit stable et clairement identifiable. Le décret du 16 novembre 1932 (abrogé) (J.O. du 19 novembre 1932, p. 12006-12067) institue un « catalogue des espèces et variétés de plantes cultivées et d'un registre des plantes sélectionnées de grande culture ». Ce décret évoque pour la première fois la protection des obtentions. Il note : « Art.12- la mention « espèce ou variété » inscrite au registre des plantes sélectionnées est la propriété exclusive de l'obtenteur de la nouveauté. Il ne pourra en faire état qu'après l'inscription définitive. Le commerce des semences, tubercules, bulbes, greffons ou boutures d'une plante inscrite est subordonné à l'autorisation expresse de l'obtenteur.»
Sources : fr.wikipedia.org
Le 11 octobre 1941 est créé le Groupement national interprofessionnel des semences (GNIS), devenu Groupement national interprofessionnel des semences et plants, par la loi no 14194, complétée par la loi no 383 du 2 août 1943, puis sous sa forme actuelle, par décret du gouvernement français, le 18 mai 1962. 1961 voit la création par les semenciers professionnels de l'Union pour la protection des obtentions végétales (UPOV). Le décret 81-605 du 18 mai 1981, (J.O. du 20 mai 1981) dispose que : « Le ministre de l’agriculture tient un catalogue comportant la liste limitative des variétés ou types variétaux dont les semences et plants peuvent être mis sur le marché sur le territoire national. L’inscription sur le catalogue est subordonnée à la triple condition que la variété soit distincte, stable et suffisamment homogène. » Ce décret est « pris pour l'application de la loi du 1er août 1905 sur les fraudes et falsifications en matière de produits et services, en ce qui concerne le commerce des semences et des plants », et constitue également un décret d'application de la Loi 2011-1843 sur les certificats d'obtention végétales du 8 décembre 2011 (articles concernant les laboratoires d'analyse de la pureté variétale).
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Nmn repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Nmn)
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